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Noémie

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Vous ne rêvez pas : le secteur du préservatif connaît enfin une vraie révolution. LELO, le créateur et leader mondial de l’industrie des accessoires intimes se lance dans le préservatif… Et quand LELO se penche sur ce vieux morceau de latex, ça ne peut donner naissance qu’à un objet design et innovant.

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La bio impression, l’impression du vivant a réalisé d’impressionnantes avancées dernièrement.

L’impression tridimensionnelle, ou impression 3D, a depuis sa création dans les années 80, démultiplié le champs des possibles. L’impression 3D permet de réaliser un objet réel : un opérateur conçoit sur ordinateur l’objet qu’il enregistre en fichier 3D avant de l’envoyer vers une imprimante spécifique qui le reconstitue couche par couche.

L’impression a permis de réaliser de grandes prouesses médicales : conception de prothèses pour remplacer un membre manquant, réalisation d’une trachée artificielle pour un nouveau-né ou encore dernièrement ou encore la conception d’une boîte crânienne en plastique pour enrailler l’épaississement graduel du crâne d’une patiente, devenu dangereux pour son cerveau.

Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg sont parvenus à réaliser  une imprimante 3D capable de fabriquer de fines couches de cellules souches embryonnaires d’origine humaine.

Les cellules souches embryonnaires proviennent de l’embryon humain, aux tout premiers stades de son développement. Ce sont des cellules pluripotentes, c’est à dire qu’elles sont capables de générer plusieurs type de tissus cellulaires (plus de 200) et de former, au cours de leur développement, tous les tissus de l’organisme. Elles constituent donc potentiellement un réservoir permanent de cellules pour réparer les tissus et organes malades ou endommagés. Elles seraient même susceptibles de remplacer un jour la greffe d’organe, nous permettant d’éliminer les risques de rejet par l’organisme des greffons.

L’imprimante en question fonctionne avec deux « bio-encres », une contenant des cellules souches immergées dans un liquide riche en nutriments et l’autre constituée du milieu cellulaire. Les cellules ainsi imprimées sont vivantes et préservent leurs capacités d’évolution.

Une équipe de chercheurs de l’université de Bordeaux-Ségalen, seule à travailler sur cette technologie en France, ont déjà réussis à imprimer sur une souris, des cellules osseuses afin de réparer le tissus endommagé de son crâne. Plus de 80 équipes de recherche à travers le monde tentent de relever ce défi qui pourrait révolutionner à jamais le monde de la médecine, permettre de soigner de nombreuses maladies et d’améliorer le confort et la qualité de vie face au vieillissement. Les critiques commencent déjà à s’élever au vu des perspectives d’amélioration de l’humain qui se profilent avec les progrès de cette technologie.

L’objectif est clair, pouvoir imprimer des tissus cellulaires que l’on puisse greffer au corps humain et enfin, trouver le moyen de réaliser des organes entiers. On estime aujourd’hui qu’il faudra attendre plus de 30 ans afin de pouvoir effectuer une telle greffe.

 

Sources complémentaires :

Le Figaro : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/04/08/20198-tissus-biologiques-imprimes-3d

Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cellules_souches_embryonnaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/Impression_tridimensionnelle

 

 

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C’est un constat encourageant que viennent de faire les chercheurs de l’hôpital du Mont Sinai de Toronto : l’espérance de vie des personnes atteintes d’un diabète de type 1 a significativement augmenté, un nombre croissant d’entre eux parvenant à vivre plus de 50 ans avec la maladie, en assez bonne santé de surcroît.

Beaucoup de diabétiques de type 1 se sont entendus dire, enfants ou adolescents, qu’ils vivraient moins longtemps que la moyenne, à cause de complications dues à leur maladie, telles que des problèmes de foie , des attaques cardiaques ou des AVC. Une étude canadienne est sur le point de révéler que la donne a changé.

Au début du XXème siècle, le  diagnostic d’un diabète de type 1 résonnait comme une condamnation à mort, jusqu’à ce que le Dr Frederick Banting et Charles Best de l’Université de Toronto parviennent à isoler l’insuline en 1921, permettant ainsi de synthétiser l’hormone et de mettre en place un traitement.

Dans les décennies qui ont suivi, beaucoup de diabétiques décédaient encore de maladies du foie avant d’atteindre leurs 40 ans, mais le développement d’insulines de plus en plus raffinées ainsi que la prise de conscience de l’importance d’un contrôle glycémique régulier ont considérablement augmenté l’espérance de vie des patients.

Il est indéniable que le fait d’avoir cette épée de Damoclès au dessus de la tête favorise aussi la formation d’un mental plus fort et le développement d’une certaine combativité. Les médecins s’accordent d’ailleurs à reconnaître que de nombreux patients ayant grandit avec l’idée que leurs jours sont menacés ont en réaction développé une volonté et une capacité étonnante à lutter contre la maladie. Mais ce n’est pas la seule piste de réponse.

Une étude approfondie : « l’enquête canadienne sur la longévité des diabétiques de type 1″ a débuté il y a un an et ses résultats permettront de mieux comprendre ce changement de donne.

Cela est-il dû aux évolutions du traitement ? A un meilleure diagnostic ? A une hygiène de vie plus saine des patients sensibilisés à l’importance d’une alimentation équilibrée et à la nécessité d’avoir une activité sportive ? 300 patients ont été sollicités pour cette étude. Leurs prises d’insuline, leurs résultats d’examens ophtalmologiques, leurs prélèvements, leur type de suivi médical seront étudiés  afin de déterminer les facteurs déterminants de cette amélioration.

 

 

Ce mois-ci, nous vous présentons un projet de solution de santé intelligente pour le suivi et le diagnostic de l’épilepsie. Ce concept, pour le moins épatant, devrait voir bientôt le jour :  il s’agit du T-shirt connecté de Bioserenity,  le « Neuronaute ».

 

Quelques infos sur l’épilepsie

L’épilepsie touche plus de 50 millions de personnes dans le monde et près de 500 000 personnes en France. Décès prématurés, état de santé et qualité de vie dégradé, perte de productivité, l’épilepsie à un impact directe sur la qualité de vie des patients. C’est une maladie neurologique grave,  encore bien mal connue, qui touche plus particulièrement les personnes âgées de moins de 20 ans. Il existe plusieurs types de crises. Les épilepsies peuvent être dues à des prédisposition génétiques, ou à une lésion cérébrale, mais il est encore très difficile aujourd’hui de déterminer leurs causes.

 

Un traitement inégal à améliorer

Le traitement de l’épilepsie est encore imparfait : si 70% des épilepsies peuvent être contrôlées par solutions médicamenteuses, 30% résistent encore aux traitements et les interventions chirurgicales ne sont envisageables que pour un nombre très réduit de malades.
On considère que sur les 6 millions de patients européens atteints d’épilepsies, seuls 50% reçoivent un traitement adapté; contre 60% des 2,2 millions de malades aux Etats-Unis.
Des chiffres inquiétants lorsque l’on sait que beaucoup de cas ne sont tout simplement pas diagnostiqués.

 

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Le Neuronaute

Le plus gros problème du diagnostic de l’épilepsie réside dans la nécessité de pouvoir enregistrer et analyser les crises au moment où elles se déclenchent, ce qui ne peut être fait que dans des établissements spécialisés et équipés. Une procédure longue, coûteuse  et contraignante dont la réussite repose sur l’analyse d’un phénomène qui se produit de façon trop aléatoire.
Le Neuronaute, vêtement connecté intelligent, va permettre d’enregistrer et d’analyser en permanence  les données corporelles de son porteur. Equipé de capteurs biométriques corporels connectés à une application smartphone et à un système de cloud, le Neuronaute va permettre aux personnes atteintes d’épilepsie d’accéder à un large panel d’informations qui permettront d’améliorer leur diagnostic et donc leur traitement.
En cas de crise, le Neuronaute pourra envoyer une alerte aux proches du patient et pourquoi pas une géolocalisation.
Le Neuronaute permet donc un suivi constant, à domicile.
Au delà du suivi personnalisé, le neuronaute permettra de faire avancer de manière plus général le traitement de l’épilepsie : les données recueillies seront anonymisées et mises à disposition des chercheurs de l’institut du Cerveau et de la moelle épinière (ICM) afin de faire avancer la recherche.  Le concept a déjà été récompensé par de nombreux prix.
Rendez-vous sur le site officiel pour plus d’information : http://www.bioserenity.com

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