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Un diabète de type I ou II, mal équilibré ou mal soigné, peut être à l’origine d’un oedeme maculaire. Cette affection est causée par l’infiltration de liquide sous la macula (zone centrale de la rétine), qui gonfle ou épaissit celle-ci, entraînant des troubles de la vision. Cela se produit lors d’hémorragies des vaisseaux sanguins de la rétine, qui sont provoquées par le diabète.

Les conséquences d’un oedeme maculaire sont la diminution de l’acuité visuelle : les plus petits détails ne sont plus aussi bien perçus qu’auparavant par l’individu, car sa macula est remplie de liquide (sang, dépôts graisseux…). Au départ, l’oedeme maculaire apparaît sans danger, car il n’entraîne pas de douleurs. Les symptômes apparaissent au bout d’un certain temps : ils se caractérisent par une vision trouble et une difficulté à percevoir correctement les couleurs. Mais cette pathologie peut provoquer des complications encore plus graves et entraîner la cécité, lorsque la dégénérescence maculaire est trop importante. Il est alors nécessaire de la soigner rapidement afin d’éviter les lésions irréversibles.

Chez les patients diabétiques, l’oedeme maculaire est un danger potentiel, car il s’agit de la principale cause de la baisse de l’acuité visuelle et de la cécité (toutefois, la vue latérale reste préservée même dans les cas les plus sévères). Fort heureusement, cette dégénérescence peut être traitée au laser MicroPulse : par photocoagulation ou par microchirurgie (vitrectomie postérieure). Dans les cas les plus bénins, cette pathologie peut être soignée par injections intravitréennes et périoculaires.

Les personnes qui souffrent de diabète doivent donc être vigilantes sur leur traitement, afin d’éviter de développer un oedeme maculaire et de risquer de subir des troubles graves de la vision.

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Réalisée pour la première fois en France en 1976, la greffe est une opération chirurgicale pratiquée sur des patients souffrant de diabète de type 1, c’est-à-dire avec un rein sérieusement atteint. Il s’agit d’effectuer au cours de cette intervention un greffon grâce à un don d’organe. Le pancréas joue un rôle crucial dans la fabrication de l’insuline indispensable au fonctionnement de l’organisation. Son disfonctionnement peut entraîner une hypoglycémie qui peut conduire à des complications chez le malade atteint de diabète. C’est pourquoi, cette pratique qui consiste à réaliser un greffon en remplaçant l’organe touché par un pancréas artificiel est l’une des solutions les plus fiables pour sauver des vies.

Selon l’agence de la biomédecine, ce sont de près de 1 602 greffes pancréatiques qui ont été réalisées en hexagone depuis la première intervention. La même source indique qu’au 31 décembre 2011 plus de 783 malades porteurs de greffon ont été enregistrés en France. L’année 2011 est marquée par un recul notable de l’activité de la greffe pancréatique avec seulement 73 opérations effectuées, soit une baisse de 24 % par rapport à 2010 et même à la moyenne annuelle de 100 greffes du pancréas. Ces chiffres sont nettement en deçà de ceux de nombreux pays européens tels que l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Norvège et l’Autriche.

Qu’à cela ne tienne, les résultats de la transplantation de pancréas artificiel grâce au don d’organe sont plutôt encourageants par rapport à d’autres traitements comme la dialyse, consistant à une injection d’insuline aux patients diabétiques. On doit être optimiste quant à l’avenir de cette pratique qui permet de résoudre de manière définitive certaines complications comme l’hypoglycémie. Un autre motif qui permet d’être optimiste est le développement de l’activité de la greffe pancréatique dans certains établissements français tels que le CHU de Toulouse avec 50 opérations par an.

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Le diabète est l’une des principales causes d’amputations dans le monde avec près de 10 000 cas en France et 50 000 aux États-Unis chaque année. Les chiffres sont très alarmants dans la mesure où une personne diabétique est amputée toutes les 30 secondes. Dans de nombreuses situations, les patients souffrant de déséquilibre du taux de glycémie ne peuvent éviter une amputation de l’orteil, de la jambe ou du pied. C’est le cas notamment d’une blessure difficile à soigner et qui peut entraîner une infection aux conséquences plus graves pour le malade atteint de déséquilibre du taux de glycémie. En effet, une blessure au pied par exemple peut être à la base de complications diverses comme par exemple une neuropathie ou une artérite le plus souvent associée à une infection.

La vigilance doit être de mise chez les diabétiques qui doivent avoir une très bonne hygiène de vie. Selon les experts, de nombreux cas d’amputation peuvent être évités par une prise en charge précoce, possible grâce à la vigilance de tous. Les malades doivent de leur côté avoir une excellente hygiène en bannissant de leur quotidien tous les comportements qui les exposent aux lésions.

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Lorsqu’un patient souffre d’insuffisance cardiaque ou d’une autre pathologie cardiaque grave, le médecin peut lui proposer une greffe du cœur. Mais cela l’oblige à s’inscrire sur une liste d’attente le temps qu’il puisse bénéficier d’un don d’organe qui lui permettra de vivre avec le cœur de quelqu’un d’autre. Or, l’issue risque d’être fatale si l’attente est trop longue.

Les progrès de la bio-technologie ont permis de créer un cœur artificiel qui peut constituer au moins une solution permettant d’attendre une greffe cardiaque, voire de l’éviter. A l’heure actuelle, les médecins peuvent proposer à chaque patient deux types de cœurs artificiels :

- le cœur artificiel total qui remplace entièrement un cœur humain. L’intervention consiste à mettre en place des ventricules automatiques qui sont ensuite reliés aux vaisseaux sanguins. Pour le patient, cette intervention a l’avantage de ne pas présenter de risque de rejet en raison de la neutralité biologique des matériaux utilisés

- le cœur artificiel provisoire qui permet notamment d’attendre une greffe cardiaque si le patient, risque de rester trop longtemps sur la liste d’attente, faute de pouvoir bénéficier d’un don d’organe à temps

Jusqu’à présent, peu d’implantations de cœurs artificiels ont été réalisées, ce qui ne permet pas d’indiquer des taux de réussite à long terme. La bio-technologie qui a permis d’élaborer le cœur artificiel apporte un progrès important, mais il est trop tôt pour se faire une idée du risque de complications à long terme. Toutefois, une greffe cardiaque peut également entraîner des complications. Il appartient donc au médecin de proposer au patient la solution la plus appropriée.Le taux de réussite à long terme des implantations de cœurs artificiels pourra être connu dans quelques années en fonction des résultats du suivi des patients. Les complications les plus fréquentes peuvent être des accidents vasculaires cérébraux ou des infections.

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Aux Etats-Unis, l’usage du cannabis à des fins récréatives est autorisé dans l’état du Colorado depuis le premier janvier 2014 et depuis le mois de juin pour l’état de Washington.

La réflexion sur les vertus thérapeutiques a déjà été amorcée en amont dans une dizaine d’autres états, il est en effet reconnu, en dépit des dangers et malgré les bonnes mœurs, l’efficacité du cannabis dans ses applications médicales contre le cancer, les douleurs chroniques ou encore les affections inflammatoires du système nerveux.

Cette démarche de dépénalisation a été entamée dans plusieurs nations européennes préférant jouer la carte de la tolérance : les Pays-bas ayant un rôle précurseur dès 1976 avec l’ouverture des premiers coffee-shops.

La France est à ce jour, selon les statistiques, l’un des pays les plus réfractaires à la légalisation du cannabis avec une fermeté intransigeante de la loi, notamment sur le plan pénal pour sa détention et sa consommation.

Toutefois, si le gouvernement reste très attaché aux bonnes mœurs et voit dans le cannabis « une drogue comme les autres », certains partisans de la légalisation estiment que cela pourrait notamment freiner, voire stopper l’économie souterraine en place, que le cannabis pourrait être exploité dans le domaine de la santé, qu’il pourrait même soigner le cancer.

Enfin, d’après les statistiques, la France aurait la législation la plus sévère en Europe mais resterait le pays européen au taux de consommation le plus élevé.

Les opposants à une telle légalisation voient quant à eux un risque de banalisation d’accès à cette drogue, une absence de reconnaissance des dangers pour la santé, ainsi qu’une porte d’accès à des drogues plus dures qui elles, favoriseraient par incidence une économie souterraine plus désastreuse.

Toujours est-il que sur le plan des applications médicales, l’année 2015 va connaître en France l’arrivée du Sativex, médicament composé de cannabis à très faible teneur en THC, pour un millier de personnes atteintes de sclérose en plaque (THC signifiant TétraHydroCanabinol, composé actif caractéristique du cannabis).

Il s’agit ici d’un petit pas non-négligeable vers plus de tolérance du cannabis thérapeutique aux yeux de la loi et du gouvernement de notre pays.

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Le gluten, un vrai problème de santé ou une hystérie ?

On entend sans cesse parler de régime sans gluten, mais il est clair qu’une certaine portion de la population aurait tendance à utiliser ce régime sans réelle nécessité. Pourquoi le gluten déchaîne-t-il les passions jusque dans l’industrie pharmaceutique; lobby oblige auprès du secteur médical ? Panurgisme ou réel problème de santé ?

Qui est concerné par les maladies du gluten ?

Plusieurs maladies sont provoquées par le gluten, néanmoins il est à noter que certaines sont sur-diagnostiquées, comme l’intolérance au gluten et l’allergie au blé. Il y a pourtant une maladie qui, elle, n’est pas assez diagnostiquée : la maladie coeliaque.

Les deux premières maladies listées sont difficiles à diagnostiquer. L’allergie au blé, dont les symptômes sont l’urticaire et une anaphylaxie très forte, est rare et pourrait être confondue avec une autre allergie. Quand à l’intolérance au gluten, c’est encore plus compliqué. Ni considérée comme auto-immune ni allergique, cette affection n’est pas non plus détectable par prise de sang. Le diagnostic est fait essentiellement sur des ressentis subjectifs indiqués par le patient : confusion mentale, problèmes de transit et ballonnement suite à une consommation d’aliments contenant du gluten. Difficile de ne pas penser à un sur-diagnostic dans ce contexte.

La maladie coeliaque, pour sa part, provoque une réaction très importante de globules blancs, une réaction immunitaire auto-agressive qui détruit les villosités de l’intestin grêle. Comme elles ne peuvent plus absorber les substances nutritives, l’intestin ne peut plus fonctionner correctement, créant d’importants symptômes comme des douleurs abdominales, des diarrhées et une déficience en fer. C’est une maladie qui peut être diagnostiquée par un test sanguin ainsi qu’une biopsie endoscopique de l’intestin grêle.

Dans le monde, 1% de la population souffrirait de cette maladie, qui est toutefois souvent confondue avec d’autres maladies comme une carence alimentaire ou le syndrome du côlon irritable. Tout une portion de la population vivrait donc avec un réel problème de santé, sans que l’industrie pharmaceutique; lobby puisse le régler.

Panurgisme ? Hystérie ?

Les études sont claires ; environ 60% des personnes qui pensent souffrir de cette intolérance se trompent ; la faute à qui ? Certains scientifiques mettent le doigt sur des défauts de méthodologie significative, notamment une absence de groupes de contrôle et peu de sujets évalués. En revanche, certaines études ont pu démontrer qu’une portion de la population ne se trompe pas forcément. Reste à développer, pour l’avenir, des tests de dépistage plus efficaces.

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L’obésité et le surpoids ont longtemps été associés aux pays développés. Ce sont désormais 2,1 milliards d’individus qui sont concernés, l’étude du McKinsey Global Institute publiée en novembre 2014 n’étant guère rassurante avec la moitié de la population mondiale en surpoids à l’horizon 2030.

Pour ce qui est de la société française, l’obésité touche 15 % de la population adulte, 30 % étant considérée en surpoids. La situation n’est guère plus enviable pour les enfants avec 18 % présentant un surpoids et 3,5 % en état d’obésité.

- Des causes nombreuses et multifactorielles
Pour 70 % des obèses, il s’agit d’un facteur génétique plus qu’alimentaire avec au moins un parent confronté au même problème. L’obésité peut également être provoquée par le dysfonctionnement du métabolisme entrainant une malnutrition.
D’autres causes d’obésité sont le stress, une vie sédentaire associée à des mœurs alimentaires inadaptées et un manque d’activités physiques.

- Des conséquences désastreuses
Si devoir supporter les regards moqueurs est désagréable l’enfant ou l’adulte obèse, cet aspect psychologique est très loin d’être la seule conséquence.
Un indice de masse corporelle élevé (IMC) augmente les risques cardio-vasculaires, la hausse du taux de diabète et l’apparition certains cancers.
Les os et les articulations payent un lourd tribut à tout âge, avec un risque supplémentaire pour les personnes âgées souffrant d’ostéoporose.

- La solution : prendre conscience de l’étendue du problème
Comment empêcher que la société française devienne obèse par malnutrition ? Les causes étant multiples, le traitement adapté ne peut intervenir qu’après un dépistage personnel devant être le plus précoce possible. L’information et l’éducation jouent un rôle majeur, qu’il s’agisse du milieu médical, scolaire, professionnel ou associatif. Il revient également aux médias d’informer avec pour objectif d’inciter le public à modifier certaines mœurs.

Redéfinir la notion de malnutrition et ses conséquences est aujourd’hui indispensable pour y associer ensuite l’éducation alimentaire adaptée.

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