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Vous ne rêvez pas : le secteur du préservatif connaît enfin une vraie révolution. LELO, le créateur et leader mondial de l’industrie des accessoires intimes se lance dans le préservatif… Et quand LELO se penche sur ce vieux morceau de latex, ça ne peut donner naissance qu’à un objet design et innovant.

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Les chercheurs du centre de recherches contre le cancer ont affirmé avoir découvert une nouvelle thérapie pour neutraliser la leucémie. Fabriquée à base de cellules immunitaires génétiquement modifiées, plus de la moitié des patients qui avaient réalisé les essais cliniques sont actuellement en période de rémission.

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Un diabète de type I ou II, mal équilibré ou mal soigné, peut être à l’origine d’un oedeme maculaire. Cette affection est causée par l’infiltration de liquide sous la macula (zone centrale de la rétine), qui gonfle ou épaissit celle-ci, entraînant des troubles de la vision. Cela se produit lors d’hémorragies des vaisseaux sanguins de la rétine, qui sont provoquées par le diabète.

Les conséquences d’un oedeme maculaire sont la diminution de l’acuité visuelle : les plus petits détails ne sont plus aussi bien perçus qu’auparavant par l’individu, car sa macula est remplie de liquide (sang, dépôts graisseux…). Au départ, l’oedeme maculaire apparaît sans danger, car il n’entraîne pas de douleurs. Les symptômes apparaissent au bout d’un certain temps : ils se caractérisent par une vision trouble et une difficulté à percevoir correctement les couleurs. Mais cette pathologie peut provoquer des complications encore plus graves et entraîner la cécité, lorsque la dégénérescence maculaire est trop importante. Il est alors nécessaire de la soigner rapidement afin d’éviter les lésions irréversibles.

Chez les patients diabétiques, l’oedeme maculaire est un danger potentiel, car il s’agit de la principale cause de la baisse de l’acuité visuelle et de la cécité (toutefois, la vue latérale reste préservée même dans les cas les plus sévères). Fort heureusement, cette dégénérescence peut être traitée au laser MicroPulse : par photocoagulation ou par microchirurgie (vitrectomie postérieure). Dans les cas les plus bénins, cette pathologie peut être soignée par injections intravitréennes et périoculaires.

Les personnes qui souffrent de diabète doivent donc être vigilantes sur leur traitement, afin d’éviter de développer un oedeme maculaire et de risquer de subir des troubles graves de la vision.

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Les origines de l’insuline : un espoir pour les patients diabétiques

Il y a près de 90 ans, des recherches fondamentales menées par Sir Frederick Grant Banting et son équipe de l’université de Toronto conduisaient à la découverte de l’insuline. Cette hormone présente naturellement dans l’organisme allait se révéler par la suite indispensable au traitement des personnes atteintes de diabète. Aujourd’hui, nous revenons sur les étapes décisives de cette découverte fondamentale, ainsi que sur l’avenir de la recherche dans le domaine des molécules hormonales.

L’insuline : fonctionnement et thérapie

L’insuline (ou hormone de la nutrition) est un type de molécules présent naturellement dans notre organisme, et dont la fonction essentielle est d’empêcher notre taux de glycémie d’atteindre des niveaux trop importants, notamment lors de la digestion. On parle alors d’hormone hypoglycémiante, dont l’insuffisante quantité secrétée par le pancréas provoque ce qu’on appelle le diabète. L’insuline permet également la synthèse des protéines et empêche la destruction des lipides.

Le domaine de l’insuline thérapeutique s’est d’abord concentré sur l’extraction d’insulines animales puis humaines. Les insulines animales proviennent à l’origine du pancréas de bœuf ou de porc. Elles trouvent encore leurs indications thérapeutiques dans le traitement du diabète de type insulino-dépendant (DID) stable ou le diabète insulino-réquérant (DIR).

Actuellement, le génie génétique permet la production et la synthèse d’une insuline humaine. Pour les patients atteints d’un diabète de type 1, des études menées par des chercheurs australiens confirment l’efficacité des pompes à insuline, réputées plus efficaces et moins risquées que les injections notamment pour les enfants diabétiques. D’autres études montrent en parallèle les dangers d’un traitement par insuline pour les patients atteints plus particulièrement d’un diabète de type 2.

Insuline et espérance de vie : les études en laboratoire progressent

Récemment, une société lyonnaise spécialisée dans le diabète, la société Adocia, est parvenue à un accord d’importance avec la firme américaine Lilly pour le développement d’une insuline ultra-rapide. Le développement de l’insuline humaine en laboratoire a ainsi été progressivement mis de côté, au profit d’un type d’insuline plus sophistiqué qui permettrait à terme, d’améliorer l’espérance de vie pour les malades.

Une espérance de vie renforcée par le développement de nouvelles technologies via le Pancréas artificiel, qui ne fonctionnerait qu’avec ce type d’insuline ultra-rapide. La société Adocia révèle ainsi des chiffres éloquents : si le nombre de diabétiques était de 382 millions en 2013, il devrait y avoir 592 millions de patients en 2035.

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Réalisée pour la première fois en France en 1976, la greffe est une opération chirurgicale pratiquée sur des patients souffrant de diabète de type 1, c’est-à-dire avec un rein sérieusement atteint. Il s’agit d’effectuer au cours de cette intervention un greffon grâce à un don d’organe. Le pancréas joue un rôle crucial dans la fabrication de l’insuline indispensable au fonctionnement de l’organisation. Son disfonctionnement peut entraîner une hypoglycémie qui peut conduire à des complications chez le malade atteint de diabète. C’est pourquoi, cette pratique qui consiste à réaliser un greffon en remplaçant l’organe touché par un pancréas artificiel est l’une des solutions les plus fiables pour sauver des vies.

Selon l’agence de la biomédecine, ce sont de près de 1 602 greffes pancréatiques qui ont été réalisées en hexagone depuis la première intervention. La même source indique qu’au 31 décembre 2011 plus de 783 malades porteurs de greffon ont été enregistrés en France. L’année 2011 est marquée par un recul notable de l’activité de la greffe pancréatique avec seulement 73 opérations effectuées, soit une baisse de 24 % par rapport à 2010 et même à la moyenne annuelle de 100 greffes du pancréas. Ces chiffres sont nettement en deçà de ceux de nombreux pays européens tels que l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Norvège et l’Autriche.

Qu’à cela ne tienne, les résultats de la transplantation de pancréas artificiel grâce au don d’organe sont plutôt encourageants par rapport à d’autres traitements comme la dialyse, consistant à une injection d’insuline aux patients diabétiques. On doit être optimiste quant à l’avenir de cette pratique qui permet de résoudre de manière définitive certaines complications comme l’hypoglycémie. Un autre motif qui permet d’être optimiste est le développement de l’activité de la greffe pancréatique dans certains établissements français tels que le CHU de Toulouse avec 50 opérations par an.

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Le diabète est l’une des principales causes d’amputations dans le monde avec près de 10 000 cas en France et 50 000 aux États-Unis chaque année. Les chiffres sont très alarmants dans la mesure où une personne diabétique est amputée toutes les 30 secondes. Dans de nombreuses situations, les patients souffrant de déséquilibre du taux de glycémie ne peuvent éviter une amputation de l’orteil, de la jambe ou du pied. C’est le cas notamment d’une blessure difficile à soigner et qui peut entraîner une infection aux conséquences plus graves pour le malade atteint de déséquilibre du taux de glycémie. En effet, une blessure au pied par exemple peut être à la base de complications diverses comme par exemple une neuropathie ou une artérite le plus souvent associée à une infection.

La vigilance doit être de mise chez les diabétiques qui doivent avoir une très bonne hygiène de vie. Selon les experts, de nombreux cas d’amputation peuvent être évités par une prise en charge précoce, possible grâce à la vigilance de tous. Les malades doivent de leur côté avoir une excellente hygiène en bannissant de leur quotidien tous les comportements qui les exposent aux lésions.

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